ma Transition végétale

Si vous êtes à cet endroit du blog, c’est que vous avez envie de voir mon évolution dans ma cuisine, peut-être aussi que vous vous posez des questions et que vous avez vous aussi, envie de devenir végétarien(ne) et même végétalien(ne). Je vais vous raconter comment tout à commencer… Mon histoire n’est pas figée et évolue au fil du blog, j’accède à  des paliers Peut -être avez- vous  juste envie de connaitre les raisons pour lesquelles j’ai décidé de manger moins de produits animaliers et même m’en passer totalement. Ces raisons sont mon  plus grand Booster pour entreprendre ma transition végétale et atteindre mes objectifs. Sachez que je reste toujours dans le plaisir et la bienveillance.  

Chapître 1 

Promenade au marché de Vientiane au  Laos

Par où commencer?Et bien par mes 9 ans. Mes parents étaient mutés à Vientiane au Laos. Nous vivions en tant qu’expatriés.
Nous habitions une maison avec un jardin.
Ma mère avait décidé de nous entourer d’animaux, poules, chats et chien pour faciliter notre adaptation à notre nouvelle vie, loin de la France loin de nos repères.

J’avais pour habitude de me promener avec ma nounou dans la capitale et faire le marché avec elle pour aller faire quelques courses des fruits et légumes, des plantes aromatiques pour le repas du soir et manger une soupe locale à une échoppe. Un vrai contact avec la vie locale. Dans mes souvenirs, c’était bruyant et plein de couleurs, des marchants ambulants vendaient à la criée toutes sortes de fruits légumes, ustensiles de cuisines, vêtements, jouets.

marchand de jouets
marchand de jouets@par Clay Gillil

Bien sûr que ce qui m’attirait le plus c’était bien évidemment les marchands de jouets qui se déplaçaient. Totalement en confiance, je précédais ma chère nounou pour m’engouffrer dans les allées du marché faisant claquer joyeusement mes savates. Cela m’amusait beaucoup. Je passais devant un emplacement de boucherie, l’odeur étant si forte que je ne m’attardais pas, pourtant au dessus de ma tête, quelque chose en suspension m’intriguait… Quelque chose de familier, une silhouette avec toute sa dentition était en suspension mais mon cerveau ne pouvait identifier cette bête car il m’était impossible de la connecter à un mot. Cette image est restée enfouie en moi bien des années, jusqu’à ce que je puisse adulte pouvoir associer cette image qui m’a choquée à celle d’un chien dépecé.

De retour chez moi, je retrouvais joyeusement mon chien Whisky, mes poules et chats.

Je n’oublierai jamais ce jour où un des jeunes coq est venu picorer dans l’écuelle de mon chien Whisky. D’un coup de gueule le chien lui a asséné un tel coup que le poulet est resté au sol. Ma mère savait que c’était fini pour lui. Elle a tout fait pour le sauver. Le soir, elle nous l’ servi à table…Mes parents nous ont demandé de commencer à manger. Mon frère et ma soeur n’y ont pas touché, j’ai demandé où était passé le poulet. Mon frère m’a montré qu’il était en morceaux dans le plat. Mes parents n’y ont pas touché non plus… Je leur ai demandé pourquoi ils n’en mangeaient pas et est ce que c’était normal que je ressente autant de dégoût? Ma mère m’a juste répondu que c’est parce qu’on avait tous noué une relation avec l’animal.

 J’ai continué à grandir en mangeant de la viande, du poisson sans me poser aucune question. Des produits qui rentrent dans la cuisine et un sandwich salé avec du jambon ou un burger avec un steak. J’ai commencé à me poser des questions lors de mon séjour en Afrique où je travaillais pour un parc animalier. Les braconniers venaient tuer les animaux singes biches pour les revendre au marché en laissant les petits. Je travaillais à la relance touristique du parc avec le vétérinaire, et il me confiait les petits qu’il recueillait. C’est ainsi que j’ai pu adopter une biche une mangouste, et eu d’autres animaux que nous n’avons jamais pu manger…mais que nous achetions dans les supermarchés de villes tout propres tout découpés.

Vos commentaires ou questions sont bienvenues.

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